Émergence Conseil en Gestion  
Accueil | Compagnie | Contactez-nous


 

Entrevue avec les associés principaux de Cybernostic

 
 

Récemment, Jean-Daniel Cusin et Marc Beaudoin, les associés fondateurs de Cybernostic, ont émis leurs impressions sur des questions et enjeux fréquemment soulevés par les visiteurs de ce site et par nos clients. La désuétude corporative et individuelle étant une menace constante pour qui n'est pas vigilant au futur et aux défis qu'il engendre, ces deux visionnaires nous ont donc fait part de comment ils voient l'avenir.

  1. Vos mandats passés ont été fréquemment orientés vers le secteur des systèmes ERP. Comment percevez-vous l'avenir de cette technologie et le rôle que vous y jouez ?
  2. Cybernostic est l'auteure de plusieurs histoires à succès; cela autant dans les mandats de consultation que dans le développement de logiciels de soutien à la prise de décision. Expliquez-nous votre cycle de créativité.
  3. Bien des gestionnaires ayant à acheter, implanter et/ou opérer des systèmes ERP sont craintifs par rapport à la complexité du processus. Pourquoi, et est-ce justifié ?
  4. Au-delà des systèmes ERP, quels défis envisagez-vous rencontrer dans le secteur des entreprises manufacturières et de distribution ?
  5. Pourquoi avoir choisi la gestion des opérations manufacturières comme champ d'activités ?
  6. Quelle est votre motivation première ?
  7. En quoi Cybernostic est une entreprise distinctive ? Qu'est-ce qui fait que les clients vous choisissent plutôt qu'une autre firme de consultation ?

1- Vos mandats passés ont été fréquemment orientés vers le secteur des systèmes ERP. Comment percevez-vous l'avenir de cette technologie et le rôle que vous y jouez ?

Jean-Daniel :
Les systèmes ERP sont là pour rester. De nos jours, aucune compagnie ne peut survivre sans un système d'entreprise pour enregistrer les transactions de ses processus. Les systèmes ERP sont nécessaires mais loin d'être suffisants.

Imaginons un corps humain; le vôtre par exemple. Disons que le système ERP représente votre système nerveux. Une multitude de transactions sont enregistrées et intégrées dans chacune des régions de votre corps. C'est fantastique, mais est-ce intelligent ? Qu'est-ce qui vous différencie de l'amibe ? Certainement pas ce système, lequel s'apparente bien plus au système transactionnel ERP.

La différence, c'est votre cerveau ! C'est là où les décisions se prennent. La différence réside en votre capacité à gérer la complexité. C'est exactement la faiblesse des systèmes ERP et la raison pour laquelle vous constatez la prolifération de produits complémentaires aux systèmes ERP. Le marché de ces produits complémentaires réside dans le fait que l'infrastructure des systèmes ERP n'est pas conçue pour être « intelligente » ou pour apporter plus qu'une aide minimale à la prise de décision.

Donc, les systèmes ERP sont, et semblent condamnés à n'être que de simples commodités. Le marché des systèmes d'entreprise sera de plus en plus caractérisé par le développement et l'implantation de systèmes de soutien à la prise de décision qui utiliseront les données emmagasinées dans le système ERP afin d'évaluer, analyser et optimiser les opérations de l'entreprise.

C'est en fait l'une des pierres angulaires de la philosophie de développement des produits chez Cybernostic. Notre devise et nos actions le disent, nous exploitons la pleine puissance de l'information et de la connaissance. Nos produits sont en quasi-totalité conçus pour se brancher à la base de données ERP et offrir un soutien à la prise de décision. Ils constituent certes des leviers importants dans la rentabilité des entreprises.

Marc :
Les systèmes ERP poursuivront leur évolution et leur adaptation selon la tendance et la demande des différents manufacturiers et associations. Comme Jean-Daniel le mentionnait plus tôt, les systèmes ERP actuels ne sont pas intelligents. La tendance actuelle des systèmes ERP se dirige vers le besoin grandissant de portails Internet permettant ainsi l'accès intuitif et global aux applications. Le futur favorisera l'intelligibilité de ces systèmes en y intégrant les applications complémentaires telles les systèmes APS, MES, CRM, les entrepôts de données, les générateurs de rapports et leurs semblables. Les systèmes ERP iront au-delà du rôle de suivi transactionnel pour offrir davantage de fonctions dans un rôle intelligent de planification, d'exécution et de rétroaction.

Les difficultés d'implantation persisteront mais à un autre niveau. Ces outils plus complexes et exigeants requièreront des implantations rapides et profilées. Les bénéfices s'évalueront selon le coût du statu quo et les bénéfices de permettre une rapidité d'accès améliorée à l'information et, éventuellement, de préserver la connaissance et le savoir-faire de l'entreprise.

C'est à ce niveau que notre rôle devient essentiel pour l'entreprise qui reconnaît ces nouveaux défis et qui n'accepte pas les compromis. Nous agissons, et continuerons d'agir, en concordance avec cette vision.

Retour vers le haut
 

2- Cybernostic est l'auteure de plusieurs histoires à succès; cela autant dans les mandats de consultation que dans le développement de logiciels de soutien à la prise de décision. Expliquez-nous votre cycle de créativité.

Jean-Daniel :
Eh bien, prenons Lance-Lot ! Nous avons développé les concepts fondamentaux de ce dernier lors d'un mandat de consultation avec une entreprise manufacturière de plastique. Nous les avons assistés dans l'implantation d'un programme de réduction des temps de mise en course et offert une formation basée sur les principes APICS pour le chapitre local (en passant, nous nous impliquons fortement avec l'association d'éducation professionnelle : APICS). Ce client souffrait de stocks trop volumineux et le directeur d'usine souhaitait implanter la technique du kanban. De bons objectifs, mais en dépit de ces améliorations, l'entreprise a continué de produire en tailles de lot énormes, lesquelles ne parvenaient pas à réaliser les avantages de temps de mise en course plus courts. Leurs délais s'étiraient sur de longues semaines et leurs stocks ne roulaient que quatre ou cinq fois par année.

J'ai expliqué au directeur d'usine que ses tailles de lot n'étaient pas efficientes et qu'une telle situation créait des stocks excessifs de produits finis, en plus d'imposer à l'usine une stratégie de fabrication « pour le stock ». Je lui ai alors lancé le défi suivant : « Voyons à quel point nous pourrons réduire vos tailles de lot si nous permettons à l'usine d'utiliser le temps auparavant nécessaire avant le programme de réduction des temps de mise en course ». Évidemment, à la consultation des résultats, le directeur d'usine en est presque tombé de sa chaise !

La réduction des délais engendrée lui permettait d'éliminer presque complètement son stock de produits finis. Aussi incomplète et sommaire que fut cette évaluation, elle fut l'effet d'un revirement total pour l'entreprise.

Bien sûr, Lance-Lot a fait bien du chemin depuis ce temps mais l'idée de base demeure : vos tailles de lot affectent directement le roulement des stocks, l'efficience et les délais d'approvionnement. Ces trois aspects définissent votre niveau concurrentiel. Les tailles de lot constituent un levier d'importance capitale pour implanter vos objectifs de gestion. Déterminer l'utilisation des bonnes tailles de lot n'est toutefois pas chose si facile.

Voilà pourquoi nous avons développé Lance-Lot : une technologie de soutien à la prise de décision permettant au planificateur de déterminer l'utilisation des bonnes tailles de lot afin de respecter les contraintes et de rencontrer les objectifs de gestion de l'usine.

Nous constatons la présence d'un besoin du marché par le biais de nos mandats de consultation et nous utilisons cette technique pour l'ensemble de nos technologies. Souvent, le besoin est ressenti lors d'une prise de décision ou d'optimisation. Nous procédons ensuite à une recherche sur « l'état de l'art » et appliquons les technologies ou approches disponibles lorsqu'elles existent et qu'elles sont efficaces. Sinon, nous développons la technologie nécessaire. Ensuite, nous convertissons cette technologie en produit si la recherche de marché confirme que celui-ci serait unique ou très en avance sur la compétition.

Marc :
La majorité de nos mandats de consultation débutent par la sélection d'un système ERP. La sélection est ensuite suivie par son implantation réussie à l'aide d'une orchestration bien dosée de gestion du changement, de formation et d'entraînement et de réingénierie des processus lorsque nécessaire.

Afin de rehausser notre propre productivité, d'améliorer sans cesse nos opérations et de maximiser la valeur ajoutée de nos services, nous développons continuellement des outils et techniques de haute technologie. L'un de ces outils, cyber-RFP, est une application d'assistance au processus de sélection de système d'entreprise. Cet outil est si utile et efficace que nous avons décidé de le commercialiser. Aujourd'hui, l'utilisateur peut déterminer et pondérer ses besoins et générer l'appel d'offres ou cahier des charges. De plus, l'application utilise les besoins pondérés pour effectuer une sélection préliminaire des fournisseurs se rapprochant le plus de leur réalité à partir d'une base de données des réponses des fournisseurs. En plus de posséder une interface à la fine pointe, cyber-RFP réside entièrement sur le Web. Il introduit en fait une famille d'outils et d'aides utiles aux équipes de projet pour organiser, implanter, diagnostiquer et évaluer la mise en place de technologies telles que les systèmes ERP, CRM, APS et autres.

Retour vers le haut
 

3- Bien des gestionnaires ayant à acheter, implanter et/ou opérer des systèmes ERP sont craintifs par rapport à la complexité du processus. Pourquoi, et est-ce justifié ?

Jean-Daniel :
Craintifs ? Oui, c'est un mot bien choisi. Terrifiés serait encore plus précis. En tant qu'êtres humains, nous n'aimons pas la complexité. Les systèmes ERP font « l'intégration » des processus de l'entreprise. La complexité qui se faufilait auparavant entre les frontières interdépartementales et les tampons est maintenant révélée, à la vue de tous et chacun ! L'absence de prise de décision n'a que des effets locaux. Comme ils expliquent dans la théorie du chaos : « Le battement d'aile d'un papillon en Chine peut causer des ouragans à l'autre bout du monde ». Une métaphore significative en entreprise.

Dans les films futuristes, lorsqu'une problématique requérant une analyse rapide et intensive de données survient, il suffit d'invoquer l'ordinateur et de lui poser le problème. Un idéal bien lointain dans le monde ERP : beaucoup de données, peu d'information. En plus du mandat d'intégrer et d'harmoniser tous les services. Lourde complexité, et lourde « politicaillerie »...

Marc :
Nous implantons des systèmes ERP depuis maintenant plus de deux décennies. Nos services de consultation ont été déployés autour de l'implantation de systèmes ERP et de la réingénierie des processus d'affaires, nécessaires afin d'utiliser correctement le système ERP et d'en minimiser la complexité. Les entreprises ayant obtenu une réelle rentabilité de leur système ERP sont celles ayant répondu adéquatement à la question suivante : « À présent que nous possédons un système nerveux intégré et informatisé dans l'entreprise, comment devrions-nous être structurés afin de mieux répondre aux besoins et exigences dynamiques de nos marchés ? ».

La réponse n'est pas toujours évidente. L'ignorer cependant représente une exposition à nu dans un marché rapace et vite comme l'éclair.

Retour vers le haut
 

4- Au-delà des systèmes ERP, quels défis envisagez-vous rencontrer dans le secteur des entreprises manufacturières et de distribution ?

Jean-Daniel :
Dans le numéro du mois de juillet du magazine « Computer » de IEEE, Ted Lewis rapporte les conclusions d'une étude conduite par « AMR Research » selon laquelle le commerce électronique d'entreprise à entreprise (« Business to Business ») aura presque complètement saturé le marché d'ici la fin de cette décennie. Cela implique le fait que le contexte commercial de développement des affaires et de commerce des deux cents dernières années sera remplacé par un paradigme nouveau et fluide où les distances et le temps seront sublimés par une possibilité de contact instantané entre les individus et l'information.

Cela représente un impact important puisqu'il redéfinira toute la gestion de la chaîne d'approvisionnement et la logistique qui s'y rattache. Cette transformation est en fait déjà bien avancée. Les enchères électroniques, les agents d'approvisionnement électroniques intelligents, la recherche automatisée d'aubaines et les « Shopping Cart » électroniques bouleversent les règles de jeu dans bien des secteurs, particulièrement pour les produits de base. L'inertie traditionnelle du marché, basée sur la loyauté et l'habitude, est maintenant un concept désuet.

On assiste à la création d'un nouveau marché contrôlé par l'acheteur, encouragé par la capacité des entreprises à lui proposer leurs produits et services, et donc, d'être en compétition avec les entreprises du monde entier. Les délais, la qualité et le prix demeureront les critères de base. Toutefois, à ceux-ci, il faudra ajouter le savoir-faire et la réduction de la complexité. L'acheteur est submergé par l'envergure et la complexité de « l'offre ». Les produits devront devenir plus intelligents. Les entreprises devront augmenter leur habileté à vraiment communiquer la compréhension, plutôt que de s'en tenir à distribuer des brochures corporatives vides et stériles. Elles devront améliorer leur compréhension et communication avec les divers segments de leurs marchés.

Les délais et les stocks deviennent des handicaps dans une situation où les cycles de développement de produits sont réduits et automatisés, et où les cycles de vie des produits raccourcissent de plus en plus. La variété des produits sera à la hausse au fur et à mesure que l'on tend vers des configurations uniques par consommateur. Les tailles de lot de production devront sans cesse réduire.

Le commerce électronique est le grand égalisateur. Il efface les aspects ineptes des cadres économiques, culturels et politiques qui s'élèvent comme autant de contraintes au commerce. C'est donc une grande opportunité. À la fois destructrice du caractère unique des choses, l'innovation réelle sera aussi profitable que de courte durée. Le marché devient planétaire. Un potentiel énorme; un risque monstrueux. L'Inde comptera sous peu plus d'un milliard de citoyens. Lorsqu'on rajoute à cette force économique quelque un point trois (1.3) milliard de Chinois, on voit bien où sera situé le prochain pôle économique. Il est temps de mettre ses chaussures de course !

L'amélioration continue est donc devenue un concept mort, tout simplement parce que ce n'est pas assez rapide. Nous devons penser transformation et leviers mobilisateurs. L'aptitude la plus précieuse à développer : la pensée créative.

L'Internet a transmuté le temps et l'espace en information. C'est en fait ce que nous avions en tête, Marc et moi, lorsque nous avons fondé Cybernostic il y a quelques années; avant que le préfixe « cyber » ne devienne synonyme du Web. La vision était de transmuter les problèmes opérationnels en opportunités cybernétiques, à base d'information et de savoir-faire. Le temps nous a donné raison. Cette transmutation demeure le défi de toutes les entreprises manufacturières et de distribution : comment éliminer les stocks, les délais et le gaspillage de sorte à se qualifier pour ce nouveau marché planétaire qui aura remplacé, d'ici quelques courtes années, le commerce traditionnel que nous connaissons.

Marc :
Oui. Et ce n'est pas une commande simple à remplir. En quoi cela nous touche-t-il en tant qu'individus ? Nous sommes chacun directement touché et sollicité par cette remise en question que vivent les entreprises en termes de réingénierie de leurs processus et d'amélioration de leur capacité d'écoute et d'adaptation. Nous sommes l'entreprise. Je pense que la prochaine décennie, comme aucune autre dans le passé, va exiger de nous d'évoluer et de devenir des êtres humains plus complets et balancés. Le pas rapide de l'économie et sa conversion en une économie à base de connaissances et de savoir-faire en sont des indications incontournables.

En tant qu'individus, nous sommes en mesure de développer et de définir une « proposition à valeur unique » qui soit ancrée dans notre unicité individuelle, notre créativité et notre apprentissage soutenu. Le statut social, économique ou d'affiliation va perdre toute signification ou capacité à freiner la réalité qui se pointe. En tant qu'individus, nous devons nous appliquer et accepter ce défi de croissance personnelle. Après tout, n'est-ce pas là le sens de la vie ?

Retour vers le haut
 

5- Pourquoi avoir choisi la gestion des opérations manufacturières comme champ d'activités ?

Marc :
Nous provenons tous d'entreprises manufacturières et de distribution; ce qui explique notre empathie et notre compréhension des enjeux particuliers touchant les secteurs manufacturiers et de distribution. Il est donc instinctif pour nous de communiquer et d'intervenir avec le bon langage, de comprendre les problématiques rapidement, de cibler les causalités précises et d'offrir des solutions durables et à effet levier.

Jean-Daniel :
C'est peut-être un peu philosophique, mais c'est l'industrie manufacturière qui crée la richesse d'un pays. Oui, c'est vrai, nous sommes aujourd'hui au coeur d'une économie à base de savoir. Mais nous sommes toujours dans une économie de consommation. Nous savourons les conforts tels un beau chez-soi, une voiture sécuritaire, nos petites affaires et accessoires. C'est l'industrie manufacturière qui fabrique ces choses. L'industrie manufacturière a encore beaucoup d'avenir.

Pour nous, l'industrie manufacturière nous permet aussi de comprendre des problématiques et de développer des solutions en vue de les appliquer par la suite à d'autres secteurs. Même si nous poursuivons nos interventions dans le secteur manufacturier, il m'apparaît clair que nous nous étendrons également vers d'autres secteurs. Déjà, nous avons fait du travail dans le secteur médical. Nos produits de soutien à la prise de décision suivront également.

Retour vers le haut
 

6- Quelle est votre motivation première ?

Jean-Daniel :
La mienne ? Bien, j'aime solutionner les problèmes. J'aime mettre de l'ordre. J'aime deviner la structure des choses, les comprendre, créer de la valeur en réduisant la complexité en simplicité afin de la rendre accessible à d'autres qui n'ont pas la possibilité, le temps ou la capacité de le faire. Je vois cet ensemble comme la création d'une nouvelle sorte de valeur. Lorsque je considère Lance-Lot, par exemple, ce que c'était et ce que c'est devenu : un logiciel d'optimisation de la stratégie manufacturière doué d'ubiquité; je sais que nous touchons au but. Le but est d'utiliser les tailles de lot comme levier pour prendre le contrôle des stocks et des délais. Ce n'était pas un problème simple. C'est pour ça que l'état de l'art autour du sujet était peu riche. Mais nous avons réussi à surmonter la problématique et ça me donne une immense satisfaction de constater que les entreprises acquièrent des gains compétitifs considérables lorsqu'ils utilisent Lance-Lot.

Marc :
Ce qui me motive, moi, c'est l'impact de nos interventions et les changements positifs qu'elles apportent aux entreprises et aux personnes qui y travaillent. Je crois beaucoup au transfert des connaissances aux personnes et aux bénéfices résultant de l'autonomie qu'elles acquièrent lors de nos interventions de gestion du changement. Je n'aime pas que voir, mais aussi sentir que le changement s'est produit. Lorsque les employés se sentent en pouvoir décisionnel, qu'ils reconnaissent la vitalité de leur rôle dans l'entreprise, qu'ils puisent dans leur créativité pour la résolution de problèmes, je sais que nous avons fait du bon travail. J'adore ça !

Retour vers le haut
 

7- En quoi Cybernostic est une entreprise distinctive ? Qu'est-ce qui fait que les clients vous choisissent plutôt qu'une autre firme de consultation ?

Marc :
Chacune de nos interventions vise l'intégration des trois volets de toute organisation : les techniques et technologies impliquées, la structure organisationnelle et les personnes qui font fonctionner cet ensemble. En coordonnant nos activités de sorte à équilibrer les impacts sur ces volets Humains, Organisationnels et Techniques, nous assurons des résultats rapides, efficients et durables. C'est ce qu'on appelle l'approche « HOT ».

Jean-Daniel :
Je crois que nous sommes uniques parce que nous comprenons les points leviers qui créent ou qui cassent la performance compétitive, et nous savons comment opérer ces leviers pour maximiser les impacts bénéfiques. Peter Senge, dans son livre « The Fifth Discipline », propose une définition pour cet effet levier : « Des actions et changements dans la structure qui génèrent des améliorations significatives et durables ». C'est en plein ce que nous faisons. Bien d'autres firmes cherchent à garder leurs conseillers occupés sur des projets en vue de... les garder occupés. Peu ou pas d'impact. Nous réalisons des mandats courts, à fort potentiel de levier qui génèrent de gros impacts.

Dans nos produits logiciels, nous évitons de créer des méga-applications telles les systèmes ERP. Ils génèrent bien peu d'effet levier, même s'ils sont essentiels dans bon nombre d'entreprises. L'effet levier provient de choses telles que l'utilisation des bons paramètres de planification à l'intérieur de tels systèmes. Les tailles de lot sont un bon exemple de ceci. Elles ont un effet très fort sur la capacité compétitive des entreprises. Souvent, les gens l'ignorent. Nous avons créé Lance-Lot justement pour adresser ce point levier.

Nous mobilisons les points leviers pour générer des résultats importants. C'est ce que nous faisons de mieux que quiconque.

Retour vers le haut
Accueil |  Compagnie |  Contactez-nous |  Courriel